TECHNIQUE
Compter des atomes pour dire le temps
1949
Phanérozoïque · Cénozoïque · Quaternaire · Holocène · Méghalayen
Les êtres vivants absorbent une forme radioactive du carbone tant qu’ils respirent, et cessent à leur mort, après quoi elle se désintègre à un rythme fixe. Ce qu’il en reste mesure le temps écoulé. La méthode a d’abord été essayée sur du bois dont l’âge était déjà connu par les textes, notamment des pièces égyptiennes, parce qu’une horloge ne vaut d’être gardée qu’une fois vérifiée sur quelque chose.
Pourquoi c’est important
L’archéologie a cessé de discuter de l’ordre des sites pour donner des dates. Tout âge de cette frise inférieur à cinquante mille ans en dépend, et ces cinquante mille ans sont la limite propre de la méthode : au-delà, il reste trop peu de carbone à compter, et c’est pourquoi tout ce qui est plus ancien ici est daté par d’autres horloges.
Datation et incertitude
La méthode a été validée sur des objets d’âge connu, dont du bois égyptien, avant qu’on lui fasse confiance sur des inconnus. Elle remonte à environ cinquante mille ans, et c’est pourquoi tout ce qui est plus ancien sur cette frise est daté par d’autres horloges.
Sources
- Arnold & Libby (1949), Science · Age determinations by radiocarbon content: checks with samples of known age
- Currie (2004), Journal of Research of the National Institute of Standards and Technology · The remarkable metrological history of radiocarbon dating
L’histoire de la Terre en une journée
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si les 4,54 milliards d’années de la Terre étaient ramenées à un seul jour
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